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Enfants et handicap

Enfants épileptiques : Une école bretonne spécialisée

Enfants épileptiques un centre d'accueil spécialisé en Bretagne

Une école bretonne spécialisée dans l’accueil des enfants épileptiques

Finies les moqueries et les rejets, des enfants épileptiques sont accueillis pour leur scolarité dans le centre de Toul ar C’hoat en Bretagne. Depuis 1959, la structure souhaite créer une dynamique de réussite chez les jeunes de 8 à 17 ans qu’elle accompagne.

Il existe une multitude d’épilepsies, aux origines diverses et aux symptômes multiples. L’intensité des maladies est parfois telle que la scolarité est chaotique, les structures ordinaires restant assez inadaptés aux besoins de ces enfants. L’association pour les Soins et L’Education des Jeunes Epileptiques, devenue aujourd’hui le centre Toular C’hoat reçoit des enfants en échec scolaire et propose un triple accueil basé sur un projet de scolarité, de soins et d’éducation adaptée. La pédagogie se veut proche des élèves, en respectant les difficultés de chacun : problèmes de concentration, troubles de la mémoire, troubles de la vision dans l’espace. Il n’existe effectivement pas une mais des épilepsies aux origines diverses et symptômes multiples. Les professeurs, sensibilisés aux maladies, adaptent le programme de la journée en fonction de l’état de santé de l’élève et de ses difficultés connexes : troubles logico mathématiques, troubles neuro-visuels ou du langage, problèmes de concentration, troubles de la mémoire, troubles de la vision dans l’espace …
Les enfants y suivent une scolarité protégée sans avoir à souffrir du regard des autres. Les témoignages des élèves sur leur parcours en école ordinaire parlent d’eux-mêmes : « Ils me voyaient comme une sorte d’handicapé, confie Maxime, 13 ans. Ils me disaient : « Tu es différent Maxime. Tu n’es pas comme nous, tu as une maladie ». Je n’avais qu’un copain qui comprenait et qui disait : « Tu n’es pas différent ». « J’ai beaucoup souffert, ajoute Olivier du haut de ses douze ans. On me regardait et on disait : « Ce gars-là il n’est pas net, on ne va pas trainer avec lui ». Je me sentais vraiment seul ».

Plus d’infos sur : http://www.toul-ar-hoat.com/

Véronique Barreau

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